Érables du Japon

L’érable du japon est spectaculaire grâce à la couleur de son feuillage qui, selon les variétés peut prendre des teintes,  vertes marbré de rose et blanc, roses, jaunes dorées, orangées, rouges, cramoisis au printemps et à l’automne.

Cultivez votre bien être au jardin et agrémentez votre espace zen et détente avec nos érables japonais... De nombreux cultivars d'acer palmatum, palmatum dissectum, japonicum, shirasawanum multipliés et élevés par nos soins à la pépinière.

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A l’état sauvage, au Japon, l’érable japonais formait un groupe d’une vingtaine d’espèces. Plusieurs centaines de cultivars rustiques bien acclimatés dans nos régions (supportant jusqu’à -20 degrés planté en pleine terre),  existent aujourd’hui  issus de sélections naturelles ou de croisements.

Afin de garder à l’identique les particularités de chaque variété (couleur et forme des feuilles, port de l’arbuste, dimensions à maturité, couleur de l’écorce…), la technique utilisée par les pépiniéristes pour la multiplication des érables du japon est le greffage.

Certaines variétés d’érables du japon vont offrir des couleurs remarquables au printemps comme acer palmatum « Katsura » qui se pare de rouge orangé, acer palmatum « Deshojo » aux petites feuilles rouge vif.

A la fin de l’été, la décoration au jardin est plus difficile, souvent par le manque de floraison, et les érables du japon offrent des couleurs uniques. Tous les érables japonais, vont avec l’arrivée des températures plus basses qui annoncent le début de l’hiver, s’habiller de couleurs automnales magnifiques comme le cramoisi pour l’acer palmatum « Osakazuki », le jaune vif lavé d’orangé et de rose pour les acers  japonicum « Shirasawanum aureum » et « Aconitifolium » par exemple.

L’érable du japon s’admire de loin et de prêt et d’autres critères que leur couleur est à prendre en compte pour la création d’un massif d’érables japonais contrasté de plusieurs cultivars. La forme de leurs feuilles à leur structure délicate est aussi décorative, petites feuilles dentées et lobées ou feuillage lacinié dont les lobes des feuilles sont profondément découpées comme de la dentelle.

Le port de l’arbuste ou de l’arbre va aussi être un élément important dans le choix des variétés. Un exemple, l’association d’acer palmatum dissectum « seiryu » au port érigé et aux feuilles laciniées vertes tendre, d’acer palmatum dissectum  «Crimson queen » au port retombant et aux feuilles très découpées de couleur rouge toute l’année et d’acer palmatum « Deshojo » à la forme ronde buissonnante et aux couleurs changeantes selon la saison va donner un ensemble étonnant et jamais monotone.

Parmi les grands érables, il y a ceux aux écorces décoratives comme acer palmatum «Sangokaku », de forme érigée dont le tronc et les rameaux deviennent rouge écarlate avec l’arrivée du froid hivernal, ils sont de préférence à planter en isolé. Les érables du japon «Beni maïko», «Butterfly», «shaïna», «skeeter’s broom », «Jerre schwartz», et bien d’autres s’adaptent à la culture en pot pour agrémenter une terrasse et les petits jardins, ils ont un système racinaire qui se stabilise naturellement à maturité et permet de garder une taille de pot raisonnable.  Néanmoins, il existe une catégorie d’érables japonais nains ou semi-nains pour la rocaille comme acer palmatum « Kamagata », acer palmatum « Wilson’s Pink Dwarf ».

 

Plantation d’un érable du Japon :

Planter un érable du japon en pleine terre,

Les érables du japon ont un système racinaire peu profond. En premier lieu, il faut toujours commencer par préparer le trou de plantation suffisamment profond,  de 70 à 80 centimètres de hauteur pour que le collet soit positionné au niveau du sol. Pour améliorer le drainage il est possible de mettre une couche de 20 centimètres de graviers ou billes d’argile au fond du trou.

Faire un mélange de 50% de votre terre de jardin et de 50% d’un bon terreau fibreux (composé de 15% à 20%fibre de bois ou coco comme Klasmann numéro 4 greenfibre)  et sans terre de bruyère. Mettre un peu de ce mélange sur la couche de graviers de façon à ce que le point de greffe à la base du tronc soit hors du sol (il faut veiller à ce que le collet ne soit jamais enterré …)

Une fois l’arbre en position compléter avec le mélange tout autour de celui-ci et tasser doucement avec le pieds en prenant soin de ne pas laisser de poches d’air au niveau des racines et finir de celer l’arbre avec un bon arrosage. Dans les sols lourds et argileux il est préférable de surélever la plantation et de faire une petite butte (une partie du système racinaire se retrouve au-dessus du niveau du sol) et ainsi de faire un trou moins profond.